Plusieurs réactions fusent de partout après le meeting de Félix Tshisekedi à Kisangani, ce mercredi 23 Octobre 2024 où il a été question pour le chef de l’État congolais, de s’exprimer sur la question du changement de la constitution en RDC.

Une sortie médiatique qui suscite des réactions au sein de l’opposition politique. D’après André Claudel Lubaya, ancien député national, cette démarche du fils d’Etienne Tshisekedi vise à diviser le pays.
« Ce n’est pas la constitution que TSHISEKEDIl veut changer. C’est le pays qu’il veut diviser et incendier par la rupture de notre pacte républicain. L’article 220 de la Constitution est non négociable : « La forme républicaine de l’État, le principe du suffrage universel, la forme représentative de gouvernement, le nombre et la durée des mandats du président de la République, ne peuvent faire l’objet d’aucune révision constitutionnelle ». Ce principe intangible est un rempart contre toute tentative de personnalisation du pouvoir. Modifier la Constitution dans ces domaines reviendrait à violer non seulement la loi fondamentale, mais aussi la souveraineté du peuple congolais, source de tout pouvoir, comme le rappelle l’article 5 de la Constitution, qui stipule que « la souveraineté appartient au peuple ». En modifiant les règles du jeu pour se maintenir au pouvoir, le régime actuel ne cherche qu’à prolonger sa propre survie politique, au détriment des aspirations légitimes du peuple à une gouvernance juste, transparente et respectueuse des institutions.”, réaction de Claudel Lubaya.




