La situation sécuritaire dans l’est de la République Démocratique du Congo reste préoccupante, avec des violations massives des droits humains signalées dans les zones sous occupation étrangère. Patrick Muyaya, porte-parole du gouvernement congolais, a dénoncé ce vendredi 28 Mars 2025 des actes d’assassinat, de torture, ainsi que d’autres crimes graves perpétrés par les groupes armés, dont le M23 soutenu par le Rwanda et les Forces de Défense du Rwanda (RDF).

« 73 cas d’assassinat et d’exécution sommaire, plus de 112 cas de torture corporelle dans les zones sous occupation étrangère. À cela s’ajoutent des cas de disparition, de recrutement forcé des jeunes, parmi eux des enfants, des viols ainsi que la mise en place d’une administration parallèle », a précisé Patrick Muyaya, en décrivant la réalité tragique à laquelle sont confrontées les populations locales.
Le rapport du gouvernement congolais a suscité l’indignation dans la communauté internationale, appelant à une réponse urgente pour stopper ces violations des droits humains. Plusieurs organisations non gouvernementales, ainsi que des acteurs de la société civile, se sont joints à l’appel pour que des sanctions soient prises contre les responsables de ces actes barbares et que des mesures de protection soient mises en place pour les populations locales.
Les autorités congolaises, tout en déplorant la situation, ont assuré qu’elles redoubleraient d’efforts pour protéger les civils et restaurer la paix dans ces zones en proie aux violences. Elles ont également souligné l’importance du soutien de la communauté internationale pour résoudre cette crise humanitaire qui perdure depuis trop longtemps.
La communauté internationale, les Nations Unies et les partenaires de la RDC sont désormais appelés à prendre des mesures fermes et efficaces pour mettre fin à l’impunité et permettre aux populations de l’Est de la RDC de retrouver la paix et la sécurité.
Aliénor Mambombo M’boma




