Dans un communiqué officiel publié le 1er avril 2025, le Ministre d’État en charge de la Justice et Garde des Sceaux a réagi fermement à l’incident choquant survenu à Kinshasa, où un agent de la police de circulation a été violemment passé à tabac par certains de ses collègues. L’attaque, qui a entraîné le décès de la victime, a été largement diffusée sur les réseaux sociaux, suscitant une vive indignation au sein de la population.

Le Ministre de la Justice a exprimé sa consternation face à ce comportement barbare et a souligné que de telles actions sont inacceptables, même en cas de conflit interne au sein des forces de l’ordre. Le communiqué indique également qu’une enquête a été ouverte à l’instant où l’incident a été porté à la connaissance des autorités, et que des instructions ont été données à l’Auditeur Supérieur de la Gombe pour engager des poursuites immédiates contre les auteurs de cette agression.
« Ces actes barbares doivent être punis. Tous les responsables de ce crime seront traduits en justice, et la rigueur de la loi s’appliquera », a déclaré le ministre, réaffirmant son engagement à garantir le respect des droits humains et l’intégrité des forces de l’ordre en République Démocratique du Congo.
Le ministre a également tenu à rassurer l’opinion publique sur la volonté de son ministère de ne laisser aucune zone d’ombre dans cette affaire et de veiller à ce que la justice suive son cours sans influence extérieure.
Ce tragique événement intervient dans un contexte déjà marqué par des tensions au sein des forces de l’ordre en RDC, et la réaction rapide du gouvernement sera scrutée pour déterminer s’il s’agit d’un simple incident isolé ou d’un problème systémique au sein de la police congolaise.
Les autorités congolaises continuent de faire face à des défis en matière de gouvernance et de maintien de l’ordre, et cette affaire soulève des questions cruciales sur la discipline et l’éthique au sein des institutions sécuritaires du pays.




