Les kinois traversent depuis quelques années, aux arrêts des bus, un phénomène appelé » _Futa mbongo na se_ » avant d’accéder dans le bus en commun.

Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo , une ville qui compte désormais plus de 15 millions habitants n’arrête pas de surprendre.
Une situation qui est devenue fréquente dans la capitale, où les receveurs exigent avec courage de payer le transport qui varient selon leurs humeurs.
La semaine dernière, la rédaction de Honorable.info été sur terrain pour savoir plus sur cette situation.
Se confiant à notre média Honorable.Info, un receveur a affirmé qu’ils le font pour éviter de prendre les policiers et d’autres agents de l’Etat qui ne paient pas le transport.
» _Ce n’est est pas nous. Déjà que le transport est difficile à Kinshasa par manque des infrastructures routières (…) nous préférons prendre l’argent dès que le client n’est pas encore accédé dans le bus pour éviter_ *les faux têtes* », a déclaré Charly , receveur d’un taxi bus.
De l’autre côté, le client qui s’est confié au média de l’honorabilité précise que ce phénomène énerve au moment où nous payons le montant demandé par les receveurs et chauffeurs des taxis bus et que nous n’arrivions pas à la destination.
» _Ce qui énerve de plus est que vous n’arrivez même pas à la destination, mais le chauffeur profite d’un Petit embouteillage pour vous débarquer_ », a-t-ildéclaré.
Victime de ces traitements, une frange de la population invite le ministre des transports, le gouverneur de la ville et le patron de la police de mettre de l’ordre dans ce secteur car la population en souffre surtout que nous sommes déjà au mois de décembre, un mois pendant lequel la population circulation comme pas avant.
Clément Tshimbalanga




