À Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo, les escrocs commencent même à opérer au nom de l’amour.

Une scène stupéfiante s’est déroulée dans la soirée du lundi 10 AVRIL 2023, dans une terrasse située au croisement des avenues du stade et couloir.
Il s’agit d’une fille qui apparaît majeure est courtisée par un jeune homme, habillé comme un grand monsieur, dont l’aspect a aveuglé la demoiselle et l’a poussé à accepter de s’installer avec le courtisan quelque part, pour mieux développer dans cette première rencontre.
S’installant dans un espace, le flagorneur a commencé son discours du Renard envers le Corbeau, louant ainsi la beauté et la forme de la pauvre jeune fille.
Emportée par les paroles du louangeur, « la plus belle femme » a espéré trouver l’amour de sa vie, mais hélas !
Le tenancier se pointe devant le couple pour le choix de la boisson, comme un bon escroc, l’homme lance « moi je ne bois pas, donne ma princesse un sucré bien glacé », et le serveur exécuta.
Pour mieux achever sa mission, l’adulateur demande à « sa future copine » son téléphone pour joindre son pote. Comme une femme soumise, la demoiselle le lui donna avec un sourire aux lèvres.
Ce fourbe expliqua à la fille que l’appel doit être effectué à l’extérieur pour éviter la musique jouée sur le lieu, et la fille accepta.
Plus de 30 minutes passées, l’homme ne revenait toujours pas, et l’inquiétude commençait à remplir la pauvre demoiselle.
Sortant demander au serveur, « as-tu vu le garçon qui était avec moi? », ce dernier lui répond négativement.
La fille n’en revenait plus et dévoila que le garçon est parti avec son téléphone. Comme si ce malheur ne suffisait pas, le serveur lui dit qu’elle doit payer l’argent du sucré car l’homme n’avait rien donné.
« Aziza kutu azonga (Même Aziza a fini par rentrer) », comme disent les kinois qui se réfèrent à la chanson de l’artiste musicien Reddy Amisi dont le titre est « Aziza », cet escroc n’est jamais rentré et n’a laissé aucune trace, et la victime amoureuse est actuellement en jérémiades. De l’amour à l’escroquerie.





Mawa heinnnnnnnn aaaaaaaaah nous les filles nous nous laissons emportés par les paroles de ces renards 😪😪😪😪 pitié pour elle