Les chefs des confessions religieuses se sont réunis, le mercredi 03 Mai au siège de leur plate-forme, dans la commune de la Gombe pour évaluer leur passage à la commission électorale nationale indépendante suite à l’organisation des journées porte ouverte.

Via un communiqué dont une copie est parvenue à la rédaction du média de l’honorabilité, les chefs des confessions religieuses donnent des propositions à la centrale électorale le cadre de la poursuite de la révision du fichier électoral.
Ci-dessous les recommandations des chefs des confessions religieuses :
1. Les Chefs des Confessions religieuses saluent le travail d’identification et d’enrôlement des électeurs abattu par la CENI, endéans 4 mois dans les différentes Aires opérationnelles, malgré les défis évidents d’ordre sécuritaire, financier, de déploiement des matériels et de sensibilisation de la population auxquels elle a dû faire face;
2. Les Chefs des Confessions Religieuses félicitent et encouragent la Centrale électorale dans cette initiation des Journées portes ouvertes organisées à l’occasion de la poursuite de la révision du fichier électoral, parce qu’elles permettent réellement aux différentes parties prenantes de comprendre la procédure de centralisation des données, les étapes du nettoyage, d’adjudication et d’audit interne ainsi que les différentes exploitations du fichier électoral;
3. Les Chefs des Confessions Religieuses estiment qu’en tant qu’oeuvre humaine, le travail de la CENI n’est pas forcément parfait. Cependant, l’effort de transparence dont fait montre la Centrale électorale est de nature à contribuer sensiblement au renforcement de la confiance entre l’OGE et les parties prenantes;
4. Les Chefs des Confessions Religieuses encouragent la CENI à prendre en compte toutes les observations pertinentes et constructives émanant de toutes les parties prenantes afin d’améliorer continuellement son travail et de favoriser l’appropriation du processus par tous.
5. Les Chefs des Confessions Religieuses estiment que la réussite ou l’échec du processus électoral serait de la responsabilité de toutes les parties prenantes. Ainsi, invitent-ils celles-ci, particulièrement les formations politiques et la Société civile, à tempérer le réflexe de méfiance et à mettre à profit les mécanismes existants de surveillance du processus électoral (témoins et observateurs) pour s’assurer de la transparence et de la crédibilité du travail de la CENI.
De son côté, la CENI Confirme l’organisation des élections dans le délai prévu par la constitution, dont le 20 décembre prochain.





