Denis Mukwege n’adhère pas non plus à l’idée de repousser les élections, mais au cas où cela arrivait, il insiste sur le fait que l’actuel Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi, devrait céder le pouvoir au président du Sénat, Modeste Bahati, selon les dispositifs constitutionnels.

« Il faut voter le 20 décembre car c’est ce qu’indique notre Constitution. Mais si les conditions ne le permettent pas, la loi prévoit une disposition qu’il faut appliquer : le président de la République remet le pouvoir au président du Sénat, qui a quatre-vingt-dix jours pour organiser des élections. Nulle part il est écrit que l’on peut remettre les élections à plus tard », a-t-il affirmé.
Le gynécologue de 68 ans, s’est même fait plaisir de répondre à Félix-Antoine Tshisekedi qui l’a qualifié de « candidat de l’étranger » et l’a accusé de « vouloir faire l’apologie de l’homosexualité en RDC ».
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