« Nous avons de vraies inquiétudes. Plusieurs éléments ont rogné la confiance de la population. Alors que la Ceni, la commission électorale, est supposée être indépendante, c’ est un proche du Président qui a été nommé à sa tête. Idem pour la cour Constitutionnelle.

Par ailleurs, l’ enrôlement des électeurs s’est fait dans une précipitation qui n’ avait pas de raison d’ être, donnant l’ impression d’ une opération bâclée et douteuse.
Moi-même, je ne me reconnais pas sur ma carte électorale qui s’ efface ! Nous aurions voulu auditer le fichier électoral, mais cela nous a été interdit. Et puis il y a eu des arrestations très politiques et l’ assassinat du député Chérubin Okende, proche de Moise Katumbi.
Il s’ agit donc d’ élections à haut risque, ouvrant la voie à des possibles contestations des résultats », dit l’archevêque Fulgence Muteba




