Les observateurs de l’Union européenne étaient venus avec des machines sophistiquées « susceptibles d’accéder aux données de la CENI », affirme le VPM de l’intérieur et sécurité. « C’est de manière libre qu’ils ont décidé de changer le format de leur mission ».

Il a par ailleurs ajouté que « Les services de sécurité ont mis la main sur 5 personnes de nationalité étrangère. Ces personnes ont avoué qu’il y avait 50 observateurs qui détiennent les mêmes types de machines que nous avons refusé à l’Union européenne (UE) et ces gens travaillent avec une structure qui fait trop de bruits, juste pour faire une besogne, cette structure qui veut se transformer en CENI »




