Les députés provinciaux s’engagent à faire des mariages précoces des enfants de moins de 18 ans leur cible de combat. Déclaration de Stéphane Bambi, Président de l’Assemblée provinciale en mémoire de la journée internationale de l’enfant africain commémorée chaque 16 juin de l’année.

Cette activité a été organisée par le bureau de l’Assemblée provinciale du Kasaï central par le biais de son président, assisté par la ministre provinciale
du genre familles et enfants et les structures de la société civile sous la coordination du comité national des femmes et développement « CONAFEDE ».
« Non au mariage précoce et aux unions conjugales d’enfants » c’est le thème retenu cette année par cette organisation.
Dans un mémorandum lu devant les élus
provinciaux, les jeunes enfants filles s’attellent sur le récent rapport publié par l’organisation mondiale de la santé OMS et l’UNICEF faisant état d’un constat de l’augmentation de taux estimé à 70% des
mariages des couples de moins de 18 ans.
Faisant allusion aux dispositions qui promeuvent les droits des enfants dont celles du 10 janvier 2009, portant protection de l’enfance , la procédure pénale, l’édit portant lutte contre les mariages précoces d’enfants et autres, ces enfants demandent aux élus de faire de ces instruments juridiques leur cheval de
bataille pour les protéger.
Rose Tshibuabua, secrétaire Exécutive provinciale de CONAFEDE en province a par la même occasion,
dans son mot de circonstance, relevé les grands défis à relever pour ce fléau de mariage d’enfants Notamment :La déperdition scolaire, la marginalisation de la jeune fille dans la société, … Elle réitère la même demande aux élus de porter haut la voix de l’enfant et surtout de la jeune fille mineur dans les assemblées plénières.
Réagissant à ce plaidoyer, Bambi Dingu Stéphane, président de l’organe délibérant provincial et maître
de la cérémonie a pris l’engagement de veuillez sur l’applicabilité de texte légaux pour éradiquer ce fléau dans la province.
François Charly Ntumba




