Depuis quelque temps, une tendance vestimentaire attire l’attention dans les rues de Kinshasa. De plus en plus de femmes semblent délaisser les sous-vêtements traditionnels, notamment les soutiens-gorge, et parfois même les sous-vêtements inférieurs, selon des témoignages et constats dans différents quartiers de la capitale.

Ce phénomène, perçu par certains comme une forme d’expression de liberté, soulève également des débats au sein de la société kinoise. Tandis que certains y voient une modernisation des codes vestimentaires ou une revendication féministe, d’autres dénoncent un relâchement des valeurs et une provocation visuelle dans l’espace public. Les réseaux sociaux se sont emparés du sujet, entre humour, critique et soutien.
Face à cette évolution, des sociologues appellent à une analyse en profondeur des motivations sociales, culturelles et économiques derrière ce choix vestimentaire. Ils estiment que cette pratique, loin d’être anodine, révèle les mutations sociales qui traversent la jeunesse féminine kinoise, entre affirmation de soi et quête d’identité.




