Les fortes pluies qui ont frappé Kinshasa dans la nuit du 4 au 5 avril 2025, entraînant des inondations massives et des pertes humaines, continuent de susciter des réactions politiques. Prince Epenge, un opposant proche de l’ex-candidat à la présidence Martin Fayulu, a vivement réagi face à cette catastrophe. Selon lui, la responsabilité du drame qui a frappé la capitale congolaise incombe directement au président Félix Tshisekedi et à son gouvernement.

« Si les gens meurent à cause des inondations, c’est Felix Tshisekedi le responsable », a déclaré Prince Epenge lors d’une descente au pont N’djili ce dimanche. Pour l’opposant, le manque d’anticipation et de préparation face à de tels événements constitue une grave défaillance des autorités. Il déplore l’absence de mesures efficaces de prévention des catastrophes naturelles et critique le gouvernement pour sa gestion insuffisante des infrastructures urbaines.
Epenge a mis en lumière le fait que les services publics, notamment ceux liés à la gestion des eaux pluviales et des infrastructures routières, ont fait défaut, exacerbant ainsi la situation. Il a appelé les autorités à prendre leurs responsabilités et à mener des actions concrètes pour éviter de telles tragédies à l’avenir.
La capitale congolaise est toujours en proie aux conséquences des inondations, avec des routes impraticables, des maisons submergées et des milliers de personnes déplacées. L’opposant a également souligné la nécessité d’une action rapide et d’une meilleure gestion de la ville afin de protéger les vies humaines en cas de crise future.
Alors que les autorités gouvernementales, dont la Première ministre, assurent que des mesures sont en place pour remédier à la situation, le climat politique reste tendu avec des critiques acerbes de l’opposition face à la gestion de cette crise humanitaire majeure.
Les Kinshasois, pris au piège de cette catastrophe, attendent des solutions concrètes pour un rétablissement rapide de la normalité. Le gouvernement de Félix Tshisekedi, quant à lui, se retrouve au cœur de la tempête, sous l’œil vigilant des observateurs politiques et de la population, qui attendent des actions tangibles face à la gravité de la situation.




