De la note de l’ANR publiée par jeuneafrique, il ressort qu’un membre du cabinet présidentiel a voulu acquérir la maison achetée par Okende. Cette personne a utilisé les services de renseignement militaire pour intimider Okende. Cependant, lorsqu’une dispute a éclaté entre Okende et les éléments de la DEMIAP venus l’arrêter, ces éléments sont allés trop loin et Okende en est mort.

« Dans son rapport, l’ANR parle d’un décès consécutif à une asphyxie.
« Des informations reçues par la suite, affirment les enquêteurs de l’ANR, il revient que l’honorable Okende fut l’objet des menaces et intimidations, attitudes non acceptées par celui-ci qui a réagi par des injures proférées à l’égard de ses bourreaux. En réaction à son comportement, les éléments qui [le] menaçaient ont fini par cagouler sa tête par un sachet et, ainsi, il a trouvé la mort à la suite de l’étouffement. »
Jeune Afrique




