Chaque 7 avril, le monde se mobilise autour d’une cause universelle : la santé. À l’occasion de la Journée internationale de la Santé, la question cruciale de la santé maternelle et néonatale revient sur le devant de la scène, soulignant que, malgré les avancées médicales, des millions de femmes et de nouveau-nés continuent de mourir de causes évitables. Une urgence sanitaire mondiale à laquelle l’OMS consacre sa campagne cette année, avec un message fort : garantir un avenir plein d’espoir dès la naissance.

D’après »Santé sur le net », « chaque année, près de 300 000 femmes meurent de complications liées à la grossesse ou à l’accouchement, tandis que plus de 2 millions de nourrissons décèdent dans leur premier mois de vie et 2 millions d’enfants naissent sans vie. Cela représente un décès toutes les 7 secondes, un décès qui pourrait être évité par l’amélioration des soins, selon l’OMS. Par conséquent, malgré les engagements mondiaux, 80 % des pays rencontrent des difficultés pour atteindre les objectifs de réduction de la mortalité maternelle d’ici 2030, tandis qu’un tiers d’entre eux ne parviendront pas à atteindre les objectifs de prise en charge et de soins néonatals. »
Cette journée internationale de la santé est également une occasion de rappeler aux gouvernements et aux acteurs de la santé qu’ils doivent redoubler d’efforts pour mettre fin aux décès maternels et néonatals évitables, en mettant l’accent sur la santé et le bien-être des femmes à long terme. L’OMS appelle à une intensification massive des efforts pour garantir l’accès à des soins respectueux et de haute qualité pour les femmes et les nouveau-nés, notamment dans les pays les plus pauvres et dans les situations d’urgence, où la majorité des décès surviennent.
Chadrack katsunga




