« Dans son rapport, l’ANR parle d’un décès consécutif à une asphyxie.

« Des informations reçues par la suite, affirment les enquêteurs de l’ANR, il revient que l’honorable Okende fut l’objet des menaces et intimidations, attitudes non acceptées par celui-ci qui a réagi par des injures proférées à l’égard de ses bourreaux. En réaction à son comportement, les éléments qui [le] menaçaient ont fini par cagouler sa tête par un sachet et, ainsi, il a trouvé la mort à la suite de l’étouffement. ».
Chérubin Okende est mort par «étouffement» entre les mains de renseignements militaires (ex-Demia), selon une note de l’ANR à laquelle Jeune Afrique a eu accès.
Jeuneafrique : » Selon les enquêteurs de l’ANR, Chérubin Okende se trouvait bien le 12 juillet, aux alentours de 16 heures, sur le parking de la Cour constitutionnelle à Kinshasa… un véhicule de couleur blanche du type Land Cruiser non immatriculé transportant six éléments, en tenues militaires communément portées par le corps de sécurité de l’unité Demiap, ont débarqué sur le lieu et ont commencé à menacer l’honorable Okende, resté seul dans sa jeep, et deux éléments sont rentrés dans la jeep et l’ont forcé à démarrer. »
Jeune Afrique




